En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies pour réaliser des statistiques de visites.

frende

Beaulieu-les-Fontaines DANS LA GRANDE GUERRE

La commune de Beaulieu-les-Fontaines connaît l'invasion allemande dès le 30 août 1914. Une partie de ses habitants étant demeurée sur place, les hommes en âge de se battre sont faits prisonniers et déportés en Allemagne.

La commune est libérée le 18 mars 1917 suite au repli allemand "Alberich" mais les habitants ont été déplacés, les "bouches inutiles" vers Noyon, les autres à l'arrière des nouvelles lignes.

La commune redevient française pendant une année mais demeure en zone avancée sous contrôle militaire strict.

Le 24 mars 1918, trois jours après l'offensive allemande au départ de Saint-Quentin, la commune est de nouveau envahie mais ses habitants ont eu le temps de fuir sur ordre de l'armée française et dans la crainte de vivre une nouvelle occupation. La commune est libérée le 2 septembre 1918.

 

Liste des morts civils pour la commune de Beaulieu-les-Fontaines

Allart Octave
Son nom figure sur le monument aux morts.

 

Duval Arm
Son nom figure sur le monument aux morts.

 

Egret Léon
Son nom figure sur le monument aux morts.

 

Egret Esther épouse Gouve
Née en 1836 à Beaulieu-les-Fontaines, son nom figure sur le monument aux morts.

 

Favresse Em
Son nom figure sur le monument aux morts.

 
Gosse Marthe épouse Plonquet
Née en 1872 à Pontoise, femme d’Alfred Plonquet, cultivateur à Beaulieu-lès-Fontaines. Elle est la mère de Madeleine, née en 1911. Son nom figure sur le monument aux morts.
 

Kahan Aron
Né le 31 janvier 1868 à Schkoudy (Russie), ce docteur en médecine est le fils de Benzion et de Sarah Kahan. Naturalisé français par décret du 10 mars 1906, il est placé le 10 août 1914 dans la réserve par décision du général commandant la place de Compiègne à la Compagnie Territoriale d’infirmiers Militaires. Marié à Myriame de quatre ans sa cadette, il est le père de Jacob  et de Rébecca (nés à Paris en 1900). Resté dans les régions envahies, il est déplacé à Etroeungt  (Nord), d’après le journal de Jules Dubois, depuis Noyon le 18 février 1917. Son nom figure sur le monument aux morts communal.

 

Legrand Alb
Son nom figure sur le monument aux morts.

 

Pêcher Jean
Né en 1868 à Dersac, manouvrier, époux de Charlotte Bernoville (née en 1880 à  Beaulieu-les-Fontaines), il est le père de Jeanne (née 1899), Suzanne (née en 1904), André (né en 1906) et de Marthe (née en 1908). Son nom figure sur le monument aux morts.

 

Quevreux François
Né en 1850 à Gouy, manouvrier, marié à Euphrasie Havart (née en 1848 à Roye-sur-Matz). Son nom figure sur le monument aux morts.

 

Thiebaut Anatole
Son nom figure sur le monument aux morts.

 

Messialle Léon
Son nom figure sur le monument aux morts.

 

Wiart Anatole
Né à Catigny en 1871, maréchal-ferrant de profession à Beaulieu-lès-Fontaines, il est marié à Cornélie Tartiaux (né en 1874) et père de Madeleine (née en 1898) et Geneviève (née en 1902). Pris à Beaulieu-les-Fontaines en octobre 1914, prisonnier civil interné à Güstrow, il est transféré le 7 avril 1915 à Rastadt. Sans nouvelles depuis mars 1917, il est noté disparu. Son nom figure sur le monument aux morts.